Formation continue et blended learning : quelle économie sur l’humain ?

Formation continue et blended learning : quelle économie sur l’humain ?

On a arpenté pour vous les allées du salon Learning Technologies France 2019. 130 stands, des dizaines de conférences et d’ateliers, dans la peau d’un Responsable de la formation continue, avec une question en tête : comment choisir mon projet de formation ?

Blended-learning, Blendedx, LMS, LCMS, classe virtuelle, gamification, serious game, reverse mentoring, sur-mesure, catalogue … L’ubérisation a touché le territoire de la formation et même les professionnels s’y perdraient. Vous êtes les mieux placés pour le savoir, pour réussir, il faut se former. Dans votre cas, à la juste appropriation des tendances du digital learning.

À la question « Quel a été le frein principal dans l’élaboration de votre formation ? », la réponse est souvent la même : « les freins de la conduite du changement, ce sont nos habitudes ». Le paradigme du plug-in, c’est l’ajout de contenus numériques à d’anciens contenus. Depuis, il y a eu les LMS et aujourd’hui le parcours multimodal dynamique tout-en-un.

Longtemps, les salariés ont dû s’adapter à la formation. Aujourd’hui, l’approche s’inverse. Les responsables formation ont deux prérogatives majeures et doivent les penser aux côtés des futurs apprenants pour :

  • Pousser les taux d’engagement et de complétion au maximum
  • Mettre à disposition une plateforme collaborative aux contenus digitaux et intuitifs.

En bref, les organismes de formation ont tous prit le virage de la transformation digitale et sont tous d’accord sur un point : recentrer la formation sur l’humain. Ce n’est pas pour autant qu’ils s’y prennent de la même manière.

Voici les 3 conseils des professionnels de la formation pour vous aider à construire un programme adapté aux nouvelles attentes des apprenants :

 

1. Un KPI orienté apprenant

 

Un conseil gratuit (c’est cadeau !) pour commencer : solliciter en amont vos apprenants sur leurs intentions en termes de montée en compétences et d’objectifs métier. Valoriser l’employé en l’impliquant dans la définition de sa formation, c’est le meilleur moyen de vous assurer un taux d’engagement minimum. 

On ne vous apprend rien, le cahier des charges est indispensable. Celui-ci doit mixer les indicateurs analytiques et descriptifs, à savoir coût financier, efficience et efficacité de la formation. Ce travail doit être guidé par une question : Blended présentiel et digital, quelle économie sur l’humain ?

 

La recette de l’addictive learning : l’efficacité de la digitalisation des contenus est incontestable si l’on n’oublie pas la complémentarité avec le facteur humain. Celui-ci passe notamment par :

  • Le taux d’implication des managers.
  • Le temps alloué aux interactions entre top management et apprenants (coaching, mentorat interne).
  • L’évaluation par les pairs.
  • Le temps alloué au travail en équipe VS individuel.
  • Le degré de social learning : partage et transmission du savoir.

Si votre roadmap tend à fédérer une communauté apprenante et innovante, vous êtes sur la bonne voie !

 

2. Un panel de contenus adaptés et engageants

 

Les contenus de formation doivent être adaptés à votre analyse des besoins en termes de compétences, sur le fond et sur la forme. Plusieurs conférenciers ont fait part du même constat : certains organismes misent sur le développement et l’implémentation de contenus digitaux aux dépens du calibrage du parcours pédagogique. Voici trois questions décisives tirées de retours d’expérience à se poser pour bien choisir son contenant :

  • Comment être en phase avec les enjeux, les valeurs et les ambitions de ma société aujourd’hui et demain (vision de 3 à 5 ans) ?
  • Quels sont les types outils et les supports pédagogiques adaptés aux compétences recherchées parmi l’océan de solutions disponibles ?
  • Comment valider les acquis et capitaliser sur le retour d’expérience ?

L’ingénierie pédagogique est un métier qui doit s’adapter aux contraintes des responsables formation ; achat, actualisation, digitalisation, ou création de contenus ? On l’a entendu à plusieurs reprises, les formations sur étagères ne sont pas à écarter. Elles peuvent être un bon complément à la formation continue dans la mesure où elles ne menacent pas sa flexibilité.

 

3. Veille et accompagnement : deux clés du positionnement concurrentiel

 

La formation est aujourd’hui au coeur de la transformation des entreprises, elles attendent d’un tel organisme qu’il soit capable ;

  • D’éveiller les capacités d’innovation.
  • De mobiliser un maximum de collaborateurs sur les défis d’avenir.
  • D’attirer et de retenir les talents.
  • D’apporter plus d’agilité à l’entreprise sur son marché.

Au détour des conférences et des retours d’expérience, nous avons sélectionné deux outils indispensables à la réalisation de ces objectifs.

La veille Digital Learning :

Certains diront que c’est un mal nécessaire. Le travail de veille est quotidien, fastidieux et chronophage. Il demeure néanmoins un instrument incontournable d’évaluation et de comparaison des organismes de formation. Heureusement, le blog de veille de la Digital Learning Academy vous appuie dans l’exécution de cette tâche.

Chaque semaine, elle met à votre disposition un état des lieux de la veille réglementaire, technologique et pédagogique, pour que l’actualité devienne une force. Qu’il s’agisse de la nouvelle réforme de la formation continue, des dernières déclinaisons de LMS ou encore des avancées de la recherche en neuro-learning, ce résumé hebdomadaire trie et décode l’information dont vous avez besoin pour proposer des formations innovantes.

L’accompagnement :

Un professionnel confirmé est celui qui n’hésite pas à se faire accompagner. On s’est arrêté au stand Fosway Group, un organisme ad hoc, analyste de ressources humaines.

Guidé par la question “Qu’est-ce qui vous convient le mieux ?”, Fosway Group a cartographié le marché des systèmes d’apprentissage pour vous orienter dans votre choix de formation selon les critères de votre organisation, de vos ressources et de vos exigences.

Nous avons retenu deux prérogatives majeures du rapport Fosway Group sur les systèmes d’apprentissage. La première est propre à la définition du format e-learning et la seconde au panel de EdTech associé.

Constat 1 : Le taux d’abandon considérable de la formation en e-learning : 85%. Quelles sont donc les solutions capables de couvrir le cycle complet de l’apprentissage ; de l’engagement à l’étude d’impact business ?

Constat 2 : Effet de mode ou véritable instrument du succès, la gamification des contenus se révèle pertinente dans la limite de son utilisation. Le défi est de trouver le juste équilibre entre approche ludique et stratégie efficace, exactement comme l’harmonie entre digital et présentiel.

 

Nous avons créé le Learning Challenge pour insuffler à la formation les innovations qui lui manquaient. Notre réponse aux constats ci-dessus tient en 4 points :

  • Déployer la pédagogie par projet à grande échelle
  • Participer à un parcours de formation réalisé en équipe
  • Engager du début à la fin grâce à un dispositif cadencé
  • Impacter grâce à la mise en pratique des compétences

Si vous souhaitez en savoir plus sur le Learning Challenge ou échanger avec nous, rendez-vous ici !

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