Les 8 petits génies de l’innovation qui vont changer le monde

Les 8 petits génies de l’innovation qui vont changer le monde

Mark Zuckerberg, Evan Spiegel et Bill Gates n’ont qu’à bien se tenir. De nouveaux petits génies de l’innovation et de la tech sortent de l’ombre, bien décidés à remettre en cause le statu quo. Malgré leur jeunesse, ils n’ont rien à envier aux inventeurs et innovateurs des 20ème et 21ème siècles. Agorize vous invite à découvrir ces jeunes talents et leurs innovations prometteuses qui vont changer le monde.

George Hotz, le hacker du siècle

Vous avez probablement déjà entendu parler de George Hotz, alias Geohot. À peine âgé de 17 ans, cet autodidacte américain a gagné ses éperons dans le monde très fermé du hacking en parvenant le premier à jailbreaker l’iPhone. C’est également lui qui a réussi à pirater la Playstation 3 pour la première fois. Et ce en seulement 3 jours, alors que des communautés entières de hackers s’y étaient cassées les dents avant lui.

Il a ainsi attiré plusieurs fois l’attention des médias américains avant de se faire embaucher par Facebook en 2011 et de rejoindre Google en 2014. Il se lance aujourd’hui dans les voitures autonomes. Ce jeune homme à la parole et l’esprit vifs est bien décidé à surpasser les grands constructeurs automobiles.

Ce qui rend sa technologie unique et si spéciale ? Il peut la concevoir seul, depuis son garage. À la différence des programmes concurrents, le sien repose sur le machine learning. Ainsi, l’intelligence artificielle se situe dans un PC miniature lui-même relié aux caméras de plusieurs smartphones installés tout autour du véhicule. Ce dernier fonctionne ainsi par mimétisme, en reproduisant les comportements qu’il enregistre. Après quelques heures de conduite manuelle, la voiture assimile donc les habitudes du conducteur et peut circuler de manière autonome.

Geroge Hotz un célèbre hacker et un des petits génies de l'innovation américain qui a lancé sa propre start-up dans les voitures autonomes

Paul Duan, le justicier du chômage

Paul Duan, ça ne vous dit rien ? Il s’agit d’un jeune Français qui a l’intention de résoudre le problème du chômage grâce à des algorithmes et au Big Data. Il vient d’ailleurs de signer un partenariat avec Pôle emploi, qui lui ouvre la totalité de ses bases de données.

Après un cursus scolaire de qualité en France à la Sorbonne et à Sciences Po Paris, comme de nombreux génies de l’innovation poursuit ses études dans la prestigieuse université de Berkeley, au cœur de la Silicon Valley. Par la suite, il monte une start-up qui ressemble à s’y méprendre à une ONG. En effet, nous sommes en 2016 et « cet idéaliste pragmatique » n’aspire pas à gagner des millions. Son but premier : améliorer la vie et le quotidien des gens. Et il est persuadé que c’est grâce à la data qu’il y parviendra.

Il développe ainsi une application qui permet de guider les demandeurs d’emplois de manière personnalisée dans leurs démarches. Cette application devrait également leur proposer des offres d’emplois et de formations plus adaptées à leur profil. Et donc de réduire considérablement le chômage.

Paul Duan un des petits petits génie français qui veut résoudre le problème du chômage de manière innovante

Kelvin Doe, le chevalier au service de sa communauté

Kelvin Doe n’a que 16 ans et il épate déjà les plus grands experts américains. Cet ado Sierra-léonais est aujourd’hui le plus jeune candidat à avoir réussi les tests d’admission du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT). Et cela n’est pas dû au hasard.

À l’âge de 13 ans, il avait déjà construit des batteries et des générateurs électriques pour son foyer à partir d’objets trouvés dans les poubelles de son village. Il a ensuite bricolé lui-même sa propre station de radio qu’il anime avec ses amis pour le plaisir de son voisinage.

Il est repéré, comme de nombreux génies de l’innovation, lors d’un concours du MIT organisé par David Sengeh, un jeune étudiant sierra-léonais qui poursuit lui-même un cursus au très respecté Institute. Accueilli chaleureusement, Kelvin a ainsi pu exposer ses différents projets et s’est finalement vu offrir une place de choix au MIT et à Harvard. Une belle réussite donc. Mais il n’est pourtant pas décidé à se reposer sur ses lauriers. En effet, il a déjà en tête son prochain exploit : une éolienne qui fournirait tout son village en électricité.

Olivia Hallisey, la sainte guérisseuse

Cette lycéenne américaine de 16 ans a remporté le premier prix de la Google Science Fair pour avoir mis au point un test de dépistage ultra rapide du virus Ebola. Consciente de la gravité de l’épidémie qui touche l’Afrique entre 2014 et 2015, Olivia commence des recherches sur les diverses méthodes de détection de la maladie.

Elle invente alors un test de dépistage simplifié : il s’agit de petites bandelettes de papier contenant exactement les mêmes composants chimiques que les tests déjà existants. La différence ? Olivia utilise des protéines de soie pour stabiliser les composants chimiques, ce qui permet de les conserver à température ambiante, sans même avoir besoin de respecter la chaîne du froid. Simple d’utilisation, ce test peut même être adapté au dépistage d’autres virus.

Olivia et le dépistage du virus ebola

Boyan Slat, le sauveur de l’environnement

Ce jeune Néerlandais a mis au point un ingénieux système de récupération des déchets plastiques charriés par nos chers océans. Ce projet fou lui apparait comme une nécessité en 2011. Il n’a alors que 16 ans et constate par lui-même l’étendue des dégâts de la pollution sur l’écosystème marin et l’environnement en général.

Il décide alors de développer une barrière flottante capable de bloquer les divers déchets, de les récolter, de les stocker et surtout de les recycler. Ce projet est prototypé et testé dans les eaux hollandaises et sera par la suite déployé dans l’océan Pacifique. L’objectif est de réduire peu à peu la taille du Septième Continent, cette île de déchets d’une superficie de 2 à 6 fois la taille de la France.

Ann Mokosinski, l’innovatrice en herbe

Ann Mokosinski est une autre lauréate de la Google Science Fair. Cette canadienne de 15 ans a développé une lampe torche qui fonctionne grâce à la chaleur du corps humain. Nommée Hollow Flashlight, cette invention possède une autonomie de 20 minutes grâce à la différence de température entre la paume de la main et l’air ambiant.

Anne Mokosinski innovation

Miranda Wang et Jeanny Yao, les apprenties scientifiques

C’est après avoir visité un centre de traitement des déchets que c’est deux lycéennes canadiennes décident de trouver une solution à la pollution plastique. Très vite, leur projet se dessine : découvrir des bactéries capables de dégrader la structure complexe du plastique.

Leur aventure débute donc durant leur dernière année de lycée. Après quelques mois de recherche, les deux jeunes filles prélèvent des échantillons d’eau dans un fleuve de Colombie Britannique exposé à la pollution et aux phtalates (des plastifiants très   nocifs). Elles y découvrent des bactéries capables de survivre à ces plastifiants et même de les dégrader.

Elles mettent ainsi au jour trois souches bactériennes, parmi lesquelles deux dont le rôle dans la dégradation des phtalates n’était pas encore connu. Leurs recherches leur apprennent qu’en mettant en contact les enzymes provenant de ces bactéries avec des plastifiants, il est possible de transformer les phtalates en C02, en eau et en alcool.

Aujourd’hui âgées de 21 et 22 ans, les deux étudiantes ne comptent pas en rester là. Leur prochain objectif ? Trouver une solution opérationnelle au traitement des eaux polluées par la plastiques et les phtalates.

Miranda Wang et Jeanny Yao, les apprenties scientifiques et petits génies de l'innovation

La morale de ces belles histoires ? Les bonnes idées viennent de partout, et surtout des jeunes innovateurs qui débordent d’idées et n’ont pas encore l’esprit formaté. Après tout, c’est un adolescent de 17 ans qui a trouvé le moyen de débarrasser nos océans des amoncèlements de déchets plastiques accumulés au cours des décennies. Voilà tout le potentiel de notre jeunesse. D’où l’intérêt pour les entreprises de travailler avec les étudiants sur les problématiques clés de leur business.

La jeunesse vous semble être la réponse à certains de vos problèmes ? Venez découvrir nos challenges étudiants et leurs avantages !





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